Anatoly Livry – L’avenir du Nietzsche institutionnel : servir les racistes anti-Blancs.

Mon projet pour le congrès «Wie weiter, Herr Nietzsche ? Medien und
Künste im Zeitalter der Digitalisierung
» (31e congrès international de Nietzsche pour les 30 ans de la Nietzsche-Gesellschaft, organisé en octobre 2020 à Naumbourg sous la responsabilité scientifique de R. Reschke et N. Ebeling), où je ne serai sans doute pas invité, sera publié en tant qu’article afin de poursuivre mon travail à long terme mené pour, d’une part, éterniser dans les archives académiques le désastre des études nietzschéennes ainsi que pour, d’autre part, bloquer les financements de projets universitaires mendiés par des « spécialistes » de Nietzsche auprès de mécènes.
La numérisation comme approche de Nietzsche n’est qu’un épiphénomène de l’abrutissement total des études philosophiques, des arts et des lettres, plaçant au sommet de la hiérarchie académique des professeurs tels que j’en connais parmi les « spécialistes » de Nietzsche : carriéristes frustrés, collectivistes à la mémoire de poissons rouges, menteurs et falsificateurs récompensant exclusivement ceux qui souffrent des mêmes pathologies, sociopathes, psychopathes, pervers narcissiques, usurpateurs de titres académiques allemands, etc. Ces charlatans étant psychiquement incapables de lire Nietzsche, l’on refuse à la Nietzsche-Gesellschaft que des personnalités comme moi pour lesquelles Nietzsche est un rhéteur de l’époque hellénistique et romaine, puissent enseigner un Nietzsche soucieux du Verbe. Ils préfèrent se jeter dans les méandres de la numérisation.

Ils essayeront d’abord de prostituer Nietzsche afin de le rendre conforme à ce qu’exigent leurs maîtres (un Nietzsche antiraciste mais anti-Blancs, féministe, immigrationniste, marxiste sociétal, …). Puis, ils le jetteront aux orties comme dangereux pour leur carrière et déboulonneront ses statues à travers l’Europe avec une foule de sauvages, leurs semblables.
Déjà, maintenant, chaque fois que j’entre en contact avec des
« spécialistes » de Nietzsche, j’ai l’impression de me souiller avec des débiles
mentaux échappés de l’asile. Je le fais néanmoins pour offrir des informations actuelles à mes lecteurs et mécènes académiques. Ainsi, invité par un Peter Buser sur sa télévision bâloise, j’ai été calomnié par Sommer qui ne cesse d’inviter ce scandaleux Suisse confondant la philosophie et le viagra, à sa faculté allemande (« Summer 2020. Tele Buser : In Collaboration with Professor Urs Andreas Sommer Dr. Peter Buser holds lecture at the Universität Freiburg i. Br. » : https://www.drbuser.com/news) pour gratter quelques subventions.

Ou encore : quand je présente mon article aux Nietzsche-Studien en évoquant le plagiat de ma thèse de doctorat, un autre crétin proche de la Nietzsche-Gesellschaft allemande me reproche de ne parler, dans le texte (depuis publié : Dr Anatoly Livry, « La pathocratie et les contre-élites » in Proceedings of the Academy of DNA Genealogy, Boston-Moscow-Tsukuba, volume 13, n°6, juin 2020, p. 901-910) que de moi – comme si ce borné ne pouvait pas comprendre qu’étant donné que ma thèse de doctorat était le véritable sujet de la publication, j’étais forcé d’écrire un texte partiellement
autobiographique.

En somme, le mur de Berlin psychique que les « spécialistes » de Nietzsche dressent entre eux et l’univers sera de plus en plus haut. Leur mépris des textes de Nietzsche sera de plus en plus monstrueux et leur déshonneur académique sera de plus en plus catastrophique. Passifs, moutonniers, paranoïaques, ils ne s’opposeront jamais aux «Lügnerei, Feminismus, Schwachheit, Feigheit» qui font partie de leur personnalité car c’est justement grâce à ces caractéristiques qu’ils ont obtenu leurs titres professoraux et leurs croix du mérite (cas de R. Reschke).

Dr Anatoly Livry, Altdorf, Suisse

Source

Voir ou revoir l’entretien que j’ai réalisé avec Anatoly Livry : ici

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