Claude Marion répond à Amalek, le cinglé de la vieille dissidence : Pierre-Marie Payet, Daniel Conversano

Amalek ou l’homme du ressentiment

J’ai découvert avec stupeur que ce type, Amalek, de son vrai nom Pierre-Marie Payet, rappeur nationaliste de son état (le rap nationaliste, c’est un peu comme le kekab français ou le black métal chrétien : une absurdité conceptuelle…), a commis un article infamant à mon égard dans lequel il me traite ni plus ni moins de violeur. Bien sûr, je pourrais porter plainte, je gagnerais à coup sûr, d’autant que l’insulte se double d’une menace de mort à peine voilée, ou du moins d’un appel à la ratonnade, ce qui n’est pas étonnant vu sa tête de Donkey Kong des cités. Mais je ne suis pas procédurier pour un sou ; je trouve ça minable d’en référer pour un oui ou pour un non à la justice, c’est un truc de petites bites.

Passons sur son sophisme (faire passer une nouvelle de fiction pour un témoignage ; bah oui, si j’ai écrit sur le viol, c’est que je suis un violeur ! Gnéééé), et le délit évident de sale gueule de tueur que je dois me traîner, je n’ai pas choisi mon visage… Amalek n’a pas non plus choisi le sien, à mi-chemin entre l’Europe et l’Afrique… Bref, pour lui, si une copine à moi s’est suicidée, c’est forcément de ma faute ! Et si je m’habille en noir, c’est que je suis sataniste !

Mais enfin… je suis résilient, et je pense que son article fleurant bon la collaboration de services spéciaux dont il semble friand, m’a permis quelques ventes de mon roman En Marge ! (je suis plus sexy que lui, plus français, mes narines sont plus petites que les siennes – je le soupçonne d’avoir du sang d’esclave dans les veines, c’est très mal ce que les Blancs ont fait subir à ses ancêtres – et je transpire davantage la sincérité… puis je n’ai jamais fait de prison, moi, bah non… je suis pas un DELINQUANT), l’intérêt chez ce type est plutôt d’ordre psychologique : je vous invite à mater ses vidéos ; elles brillent par leur absence de contenu.

Je m’explique : sa seule fonction, à ce Mamadou raté, est de cracher sur les autres. C’est simple : sans Daniel Conversano, Sans Kroc Blanc, sans moi : il n’existe pas. C’est le parfait exemple de l’homme du ressentiment nietzschéen, incapable de se définir par lui-même, incapable d’esprit affirmatif : il ne peut être que le négatif de gens plus talentueux que lui ; il n’existe que comme ça : en s’acharnant sur les autres. C’est petit, c’est triste, mais ce n’est pas le premier, hélas. Dès que vous avez un tout petit peu de grandeur, de talent, il y a toujours un nain pour en rougir de hargne et tenter de se construire une réputation sur vous. Quand ça vous arrive, c’est plutôt bon signe.

J’apprécie tout de même le talent de proto-mec des cités : un chrétien multirécidivistes de la délinquance qui diabolise un véritable chrétien qui a, au final, peu de choses à se reprocher. Quant à son « art »: on sait bien que le rap n’est que le refuge de musiciens qui n’en sont pas, et de poètes plus ou moins analphabètes. Et, comme je vous ai dit, on imagine mal qui boufferait avec plaisir du Kebab français ou des nems congolais.

Je l’invite tout de même a récidiver, c’est une très bonne promotion pour mon roman. Quand un singe
s’attaque à un cygne, je pense que les gens sains d’esprit prennent naturellement le parti du cygne.

  • C’était un texte de réponse à une lourde diffamation d’Amalek sur la personne de Claude Marion, auteur du roman En Marge ! disponible aux éditions Conversano ICI.

Amalek, alias Pierre-Marie Payet
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