Le racisme anti-Blancs, perspective nietzschéenne – Anatoly Livry, analyse philosophique et politique

« Autrefois vous étiez singe et maintenant encore l’homme est plus singe qu’un singe »

Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra

Nous sommes, dans notre Occident, à la veille d’une vague d’extermination des peuples blancs, génocide tant psychique, mental que corporel. Cette prévision est d’une certitude absolue. Suivant les tendances que nous indiquent nos gouvernants réels sans-frontiéristes, l’âme d’aucun peuple blanc ne doit subsister. Ils ne se dissimulent même plus : les ethnies blanches doivent être anéanties, avec toutes leurs structures verticales où le père est le garant d’une famille normale, soutenu par une mère apaisée élevant les enfants au Verbe, aux mythes et aux rythmes de leurs aïeux.

Les seuls Blancs autorisés à survivre seront des anthropoïdes débordant du ressentiment de la Selbsthass, aliénés méconnaissant leur sexe et leur civilisation, tous agenouillés devant des tribus sauvages allochtones qui seront importées d’autres continents où des guerres pleinement démocratiques (car perturbant la structure ethnique ancestrale) auront été déclenchées par des fanatiques adorant cet égalitarisme qui doit nous transformer en ce bipède sans race ni culture ni sexe, lequel, au bout de quelques générations, se remettra paisiblement à quatre pattes avant de s’effacer pour libérer la Terre de ce singe dégénéré naguère trop confiant dans sa sapientia arrogante. C’est bien Nietzsche qui a épinglé ce moment de l’histoire de l’homme blanc où, dans cette Égypte se situant aux confins de l’Occident et de l’Orient, une perversion prétentieuse a brisé la structure tripartite en castes d’oratores, bellatores et laboratores inhérente à l’humanité en cristallisant dans une nouvelle entité civique l’ensemble des esclaves et des affranchis alexandrins flattés par leurs maîtres, dans un discours les incitant à une vengeance perpétuelle (Lire la citation en allemand).

Maintenant, un siècle et demi plus tard, nous pouvons être nostalgiques même de ces prolétaires germano-franco- ou russophones qui, pour appliquer leur loi du talion, s’élevaient par une instruction les forçant à apprendre la culture de leurs maîtres pour mieux les annihiler. Mieux encore : le message de Marx et d’Engels, perfectionné par la tekhnè d’un Lénine qui l’a rendu pratiquement utilisable et victorieux, obligeait les révolutionnaires à un exercice permanent de discrimination en vue d’aiguiser les nuances de leur analyse marxiste-léniniste pour mieux définir ou cerner leurs ennemis à abattre. Voilà la raison pour laquelle l’école soviétique préparait des élites authentiques aguerries par l’usage du Logos, lequel, malgré le nivellement par le bas que représente l’idéologie de la « tschandala socialiste », a été une source d’élévation personnelle pour quiconque suivait pleinement cet enseignement. Mais voici venu le temps où, pour briser l’aspiration de l’être humain à son perfectionnement total, l’on vise la démolition des ethnies-guides de cette humanité que sont les ethnies blanches. L’on enlève la nécessité d’exceller à l’homo sapiens sapiens. L’on massacre la famille normale qui est la matrice de l’humanité. L’on métisse les foules écervelées méprisant leurs mythes et leur histoire ethniques et, pour accomplir cet holocauste, l’on se saisit de cet esprit de vengeance de l’esclave alexandrin envers le beau et le vrai, acmé de la création qu’était autrefois le καλὸς κἀγαθός mais qu’incarne désormais n’importe quel mâle blanc. Plus besoin de se forger une lecture révolutionnaire en s’appuyant, bien qu’en apparence seulement, sur Platon, tout héritage antique est destiné à être banni de nos universités. La rhétorique et les Belles-lettres deviennent suspectes aux yeux de ces commissaires politiques à quoi se réduisent maintenant nos professeurs universitaires rémunérés par des États dont l’unique religion est le racisme anti-Blancs. Quant à la simple possibilité de nommer cette liquidation raciale des nations blanches, elle devient elle-même pénalement condamnable suite à la promulgation de lois iniques sous l’action de ces racistes anti-Blancs qui se sont engagés dans la destruction de ces familles blanches dont ils répugnent jusqu’aux gènes pour mieux briguer les fonctions suprêmes de nos « républiques ».

Dès lors, l’enseignement des mythes, des cultures, de l’histoire et des lettres des peuples blancs devient impossible dans de nombreux États d’Occident où le Congoïde et le Sémite, même si fraîchement arrivés, remplacent l’esclave alexandrin du royaume des Lagides. Il faut donc que les rescapés psychiquement sains des peuples blancs abandonnent leurs territoires à des races hostiles animées par une haine bestiale sans cesse croissante et se regroupent dans des contrées où ils constitueront les troupes d’une future reconquista blanche. Voilà le conseil hippocratique que je donne à nos peuples de cette Europe subissant la mélanisation, recommandation s’inscrivant dans la suite du diagnostic que j’avais posé il y a déjà une décennie dans ma thèse de doctorat – si insupportable au système génocidaire anti-Blancs qu’il en avait ordonné le plagiat.

Anatoly Livry, auteur de Bergman et le national-socialisme hitlérien

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